1) La
section Alias
1-1) Créer
des alias.
1-2)
Définition de chaînes.
1-3)
Identificateur.
1 La section Alias.
Allez dans le menu Tools/ Alias/.
L’éditeur mIRC démarrera avec la section Alias ouverte.
Ignorez tout simplement les autres sections pour le moment
!
L’éditeur mIRC est l’interface utilisée par toutes les
sections de programmation de mIRC. Avec la section Alias, il y
a un menu File qui vous aidera à charger, décharger et sauver
vos fichiers d’alias. Le menu ‘Edit’ offre le copier/coller et
une routine de recherche. Le menu ’View’ vous permet de
sélectionner le fichier d’alias que vous voulez éditer. Et le
menu ‘Alias’ vous donne un index du fichier courant.
Dans la section Alias, vous pouvez définir des raccourcis
pour les commandes fréquemment utilisées telles join, part,
quit, oper et déoper ou n’importe quoi d’autre. Même ce que
vous dites souvent peut être mis dans un alias... En général,
tout ce que vous pouvez taper sur la ligne de commande (là où
vous tapez ce que vous dites) peut être mis dans un alias. Les
alias peuvent aussi exécuter plusieurs commandes d’un seul
coup. Vous pouvez même définir des alias qui sont lances par
les touches F1 - F12... (Enfin une utilité pour ces touches
jamais utilisées...) Dans mIRC, vous pouvez même appeler des
alias depuis des alias, des popups ou des remotes. Dans les
nouveaux mIRC, il est possible d’avoir plusieurs fichiers
d’alias. mIRC vient avec un fichier ‘alias.ini’ et vous lui
pouvez ajouter des alias ou décider d’ajouter un fichier
entier avec des alias. C’est très Facile !
1-1 Créer des alias.
OK, commençons par un exemple. Pour joindre un
channel, vous tapez normalement :
/join #nom
... Ou #nom est le nom du channel, bien sur. Comme cette
commande est utilisée souvent, il serait sympa d’en taper le
moins possible, non ? Alors, créons un alias pour "/join #nom"
- créons un raccourci, un alias.
Au lieu de taper "/join #nom", faisons en sorte
de que taper "/j #nom" donne le même résultat. Dans ce cas,
l’alias serais :
/j /join $1
(Il n’est pas encore nécessaire ce comprendre exactement ce
que cela signifie pour mIRC, mais pour l’instant, cela
suffira. J’expliquerais la syntaxe d’ici peu.)
faites un essai en plaçant la ligne "/j /join $1"
dans la section Aliases dans Tools/Aliases (si cela n’y est
pas déjà). Et essayez la sur la ligne de commande (ou vous
tapez normalement) avec une commande simple tel :
/j #test
Vous voyez bien que "/j #test" signifie exactement la même
chose que "/join #test" - cela vous fait aller sur un channel
appelé #test. Ce raccourci de construction est appelé un
alias.
Syntaxe des alias.
Les alias utilisent le format suivant : "/{nomdelalias}
/{commande}"
En d’autres mots, tout d’abord votre raccourci (comme "/j"
dans l’exemple précédent), puis un espace, puis la commande
vers laquelle pointe votre raccourci (comme /join" dans
l’exemple précédent).
Dans la définition d’un alias, il n’est pas *nécessaire* de
spécifier le caractère de commande / puisqu’il n’est vraiment
nécessaire que quand vous tapiez des commandes sur la ligne de
commande. Pour plus de clarté, l’ai décide d’utiliser le /
dans ce tutoriel. Mais souvenez-vous que l’alias "j join $1"
marchera aussi bien.
Les alias utilisent aussi de nombreux identificateurs et
chaînes de caractères spéciaux. Il y a de nombreuses chaînes
tels $1, $1-3, $$1, $?, $!, #$1, #$$1 et même #$?. Les chaînes
sont remplies par ce qui est spécifié quand l’alias est
appelé. Elles sont très dynamiques dans leur utilisation. Les
identificateurs sont similaires aux chaînes, mais sont remplis
par une valeur standard. Les plus importants sont : #, $me et
$url mais la liste est longue et en constante évolution. Pour
vous donner une meilleure idée, $read $date $adate $fulldate
$time et $day sont d’autres identificateurs.
Ne vous inquiétez pas, on vous expliquera tout quand il le
faudra.
Pour l’instant, concentrons nous sur le $1. Apres
tout, c’est la chaîne que nous avons utilise dans notre
exemple ci dessus
/j /join $1
$1 signifie "le premier mot tape après l’alias, quel qu’il
soit." Alors si vous tapez "/j #test", mIRC saura que ceci est
un raccourci pour "/join #test". Si vous tapez "/j #coucou",
il saura que c’est un raccourci pour "/join #coucou".
Commandes multiples.
Maintenant, disons que vous aimeriez joindre plusieurs
channels d’un seul coup. Un alias peut le faire. Séparez juste
les commandes par le caractère | (sur la majorité claviers
français on l’obtient en appuyant sur la touche Alt-Gr (a
droite de la barre d’espace) et sur le chiffre 6 (pas celui du
pave numérique) pour les autres claviers, débrouillez vous :-)
)... Le caractère | est appelé ‘pipe’.
Supposons que vous voudriez pouvoir taper ‘/j3’
suivi de trois channels et qu’ils soient tous joins d’un seul
coup. L’alias serais :
/j3 /join $1 | /join $2 | /join $3
Donc, si vous placez cet alias dans Tools/Aliases
et que vous tapez
/j3 #test1 #test2 #test3
... mIRC fera "/join #test1" puis "/join #test2" et
enfin"/join #test3".
Vous comprenez donc bien que $1 signifie le premier mot
tape après l’alias. Et $2 est bien sur le deuxième mot, $3 le
troisième...
Maintenant, mIRC s’attend bien sur a recevoir 3 mots - vos
noms de channels. Alors, que ce passerait-il si vous tapiez
juste "/j3 #test1" ? mIRC se plaindrais a propos des
paramètres manquant, puisqu’il s’attends a recevoir plus de
channels. La solution a ce problème est la chaîne $$1, qui
sera expliquée plus tard.
Exemple : /say
Disons que vous dites toujours la même chose dans
un channel, comme l’adresse de votre home page, ou quoi que ce
soit... Regardez ces alias utilisant "/say" : "/say" tape
simplement le texte indique dans la fenêtre courante.
/salut /say Salut a tous...
/www /say La home page de mIRC est a :
http://www.mirc.co.uk/
/lignes /say Ceci est la première ligne | /say Ceci est la
deuxième ligne
Le dernier exemple vous montre comment utiliser /say pour
plusieurs lignes de texte dans un seul alias. Séparez juste
les commandes par le caractère |. Vous voyez aussi que tous
les alias n’ont pas de chaîne dedans.
Exemple : /me
Actions dans un alias...
/rigolo /me trouve ca drôle !
/bisou /me embrasse $1 partout !
Le deuxième exemple utilise la chaîne $1. Si vous tapez
"/bisou Caro", cela serais équivalent a "/me embrasse Caro
partout !"
Partage de chaînes.
Plusieurs commandes peuvent aussi utiliser la
même chaîne.
/jtest /join $1 | /topic $1 un petit test.
Dans cette définition, le paramètre $1 est utilise deux
fois. Si vous tapiez "/jtest #test", tout d’abord, vous vous
joindre au channel #test, puis, changera le topic du channel
en "un petit test".
Un autre exemple suivant le même style :
/aime /say j’aime $1 ! | /say j’aime réellement $1 !!
si il vous tapiez "/aime Caro", mIRC ferais "/say j’aime
Caro !" et puis "/say j’aime réellement Caro !!".
Changement de mode (oper, etc.).
Pour mettre les commandes que vous utilisez
souvent dans une section d’alias, vous devez tout d’abord
connaître la structure normale de la commande. Oper quelqu’un
sur IRC demande normalement la commande :
/mode {channel} +ooo {nick1} {nick2} {nick3}
...dans laquelle jusqu'à trois personnes peuvent
être mentionnées, pourrais devenir l’alias :
/op /mode # +ooo $1 $2 $3
pour oper Laure, Maryline et Thomas, vous n’avez plus qu’a
taper "/op Laure Maryline Thomas"
le # dans cet alias montre l’utilisation de l’un
des identificateurs. Le # remplace toujours le #channel du
channel sur lequel le l’alias est utilise... dans le même
style, il est possible de faire des alias tels :
/deop /mode # -ooo $1 $2 $3
/ban /mode # +b $1
/kick /kick # $1
/dbk /mode # -o $1 | /kick # $1 | /mode # +b $1
IMPORTANT : respectez les espaces !
C’est très important ! Il est impératif d’inclure
des espaces entre les chaînes et le reste de votre texte ! par
exemple :
/aime /say j’aime vraiment $1!!!
...ne marchera PAS ! il doit y avoir un espace
entre la chaîne "$1" et vos "!!!". Cela peut parfois paraître
bizarre quand vous utilisez des commandes tels /say, alors
prêtez y attention.
/aime /say j’aime vraiment $1 !!!
...marchera juste comme il faut.
Ceci est vrai avec toutes les chaînes. Pour faire en sorte
qu’un cas soir plus simple, la spécification des channels,
quelques chaînes spéciales ont été créés qui ajoutent en
préfixe le caractère #. Elles sont #$1, #$$1 et #$?. Des
détails sont donnes ci dessous.
Dans quelques cas, vous pouvez faire : /like /say I really
like $1’s topic (pas trouve d’exemple en français), mais
rappelez-vous : pas toujours !! Vous aurez a tester dans
chacun des cas ou vous voulez l’utilisez.
Ou peut on utiliser les alias ?
Les Alias peuvent être utilisez sur la ligne de commande
(là où vous tapez d’habitude les commandes), et vous pouvez
même utiliser les alias dans les popups et les remotes, ce qui
sera explique dans les sections suivantes. Les touches de
fonctions peuvent aussi être utilisées sur les nick
sélectionnés dans la liste des noms dans les channels, et dans
les fenêtre de query, etc.... tout dépends de la définition de
l’alias.
Il est même possible d’appeler un autre alias depuis un
alias, mais pas soi même, récursivement. Appeler un alias
depuis un autre alias utilise un paquet de mémoire, alors, il
se peut que cela cause des problèmes dans certaines situations
ou la mémoire manque... Dans les cas ou un alias rentre dans
une boucle, utilisez la combinaison de touches CTRL+Pause pour
arrêter le processus.
Alias spéciaux, touches de fonctions.
Une définition spéciale est possible pour être
lancée par une touche de fonction. Le format de la définition
est la suivante :
/f1 /say Salut a tous
/f2 /topic # Hop, un nouveau topic
Vous pouvez maintenant taper "/f1" pour dire
bonjour a tout un channel ... mais il est plus pratique
d’utiliser la touche F1 ! D’autres exemples :
/f5 /me Vous enverra gentiment la FAQ de mIRC en français
/f6 /join #mirc
/f9 /dcc send $1 c:\serve\mircfq31.zip
/f10 /dcc send $1 c:\serve\mirc50s.exe
/f11 /dcc send $1
La touche F9 enverra la FAQ de mIRC a la personne
sélectionnée dans la liste des nick. N’oubliez pas de choisir
un nick d’abord, ou vous aller voir des trucs bizarres (mais
logiques)... Vous pouvez même utiliser la touche F9 dans une
fenêtre privée, de query ou DCC chat !
La touche F11 vous demandera le nick a qui envoyer le
fichier...
Et bien... a vous, inventez vos propres touches
de fonctions utilisant les touches de fonctions... et
amusez-vous bien ! il est aussi possible d’utiliser -shift- et
-ctrl- en combinaison des touches de fonctions. Juste comme il
suit :
/f1 /say J’ai utilise F1 pour dire ca.
/sf1 /say J’ai utilise Shift+F1 pour dire ca.
/cf1 /say J’ai utilise CTRL+F1 pour dire ca.
Utilisations des crochets d’évaluation.
Vous pouvez dorénavant utiliser [ et ] dans les
alias pour contrôler l’ordre d’évaluation des identificateur.
Les crochets peuvent maintenant être utiliser dans les popups
et les remotes de même. Les identificateurs entre crochets
seront évalués en premier, de gauche a droite. Vous pouvez
aussi mettre plusieurs niveaux de crochets. Ceci permet
d’évaluer les chaînes dans le sens que vous le souhaitez...
les crochets ne seront pas affiches dans le texte résultant ou
dans la commande. Exemples :
/note /notice $1 " $+ [ $read [ -s + [ $2 ] ]
c:\text\note.txt ] $+ "
/sayvar /say % [ $+ [ $1 ] ]
Les définitions sans crochets sont évalués de la même façon
que précédemment.
Alias dans les scripts.
Vous pourrez facilement charger les différents fichiers
d’alias dans mIRC en plus de ceux que vous avez déjà. Ouvrez
l’éditeur d’alias (Tools/Aliases/) et aller dans File/Load/.
C’est facile de sélectionner un fichier avec des alias
maintenant. Sélectionnez ‘View’ pour voir tous les fichiers
chargés. C’est un moyen facile d’échanger des alias entres
amis. Les alias peuvent aussi être inclus dans un fichier
complet de scripts et distribues avec des remotes et des
événements. On expliquera ceci un peu plus tard.
1-2 Définition des
chaînes.
Maintenant, Vous devriez avoir une section d’alias
correcte. Vous devriez être intéressé par une liste complète
des chaînes et des identificateurs que vous pouvez utiliser
dans les alias, et plus tard, dans les popups et les remotes.
Les deux sections qui suivent vont tous vous les présenter. A
partir de maintenant, essayez tous les exemples pour être sur
de bien les comprendre et pour pouvoir les utiliser
vous-même.
$N La chaîne la plus simple, elle contient
un mot. Par exemple, $1 contient le premier mot après l’alias.
$2 contiendrais le deuxième mot, et $3 le troisième... Exemple
:
/op /mode $1 +o $2 $3
Tapez "/op #test Maryline Canard" pour oper
Maryline Canard sur #test.
/tape /me tape $1 avec un gros $2
Tapez "/tape jet poisson" pour donner a jet une bonne odeur
de poisson :o)
$N-M Cette chaîne contiendras une
sélection de mots. Essayez
/trois /say Les trois premiers mots sont $1-3
Tapez "/trois riri fifi loulou donald" pour voir apparaître
"Les trois premiers mots sont riri fifi loulou" ou donald a
été ignore. Note : la notation $N-M remplace la vieille
notation *N-M.
$N- Cette chaîne peut contenir BEAUCOUP de
mots... $1- contiendras le premier mot, *et* tous les
suivants. Essayez :
/dire /say j’aimerais bien vous dire que $1-
La commande "/dire mIRC est super" avec cet alias
donnera : j’aimerais bien vous dire que mIRC est super". $2-
contiendras le second mot et les suivants... Essayez
/mess /msg $1 $2-
Notez bien que cette commande aurais été la même si elle
avais été écrite "/mess /msg $1 $2-". La notation $N- remplace
la vieille *N.
$$1 Un alias contenant cette chaîne sera
utilisée SEULEMENT si un paramètre est donne, sinon, l’appel
de cet alias sera ignore. Par exemple, si vous essayez cet
alias
/j /join $$1
Et si vous tapez "/j" (a la place de "/j #channel")... mIRC
vous ignorera car vous n’avez pas inclus de nom de channel.
Sinon, il marche de même qui $1 - il contient le premier mot.
$$2 contiendras le deuxième mot...
$? Celui là est pas mal !
Un alias
avec cette chaîne en lui peut-être démarre sans spécifier de
paramètres. mIRC affichera une boite de dialogue, dans
laquelle du texte peut-être entre. Exemples :
/j /join $?"
/bisou /me embrasse $? de toutes ses forces
$?="text" Une autre version de $?. mIRC
affichera la boite de dialogue mais demandera un type spécial
d’information. Essayez :
/j /join $?="Sur quel channel aller mon maître?"
/bisou /me embrasse $?="Qui embrasser?" de toutes ses
forces
$! Cette chaîne est utilisée seulement
avec $?. Si vous venez d’utiliser $? juste avant dans un
alias, vois pouvez utiliser $! Pour rappeler cette chaîne. Par
exemple :
/j /join $?=" Sur quel channel aller mon maître?" | /say
J’aime le channel $!
/ami /say $? Est mon copain | /say j’aime beaucoup $!
#$1 -et- #$$1 -et- #$? Ce
sont des versions spéciales des $1, $$1 et $?. Pour être
utilisées avec des noms de channels, elles ajoutent un # au
début du paramètre. Essayez :
/j /join #$1"
il va être possible de faire "/j test" a la place de "/join
#test"
essayez aussi :
/j /join #$?=" Sur quel channel aller mon maître (sans #)"
1-3 Identificateur.
Un identificateur est un type spécial de chaîne. Dont le
contenu est toujours défini par la façon dont l’alias, le
popup ou un remote (soyez un peu patient) est appelé, les
identificateurs retournent toujours une information
prédéfini.
# Celui ci est le plus important, il
contient toujours le nom du channel dans lequel l’alias est
exécuté. C’est important car beaucoup de commandes telles
/mode requièrent que vous spécifiiez le nom du channel.
exemple :
/op /mode # +o $1
tapez "/op Laure", et Laure deviendra op sur le channel
courant.
$me cet identificateur contient toujours
votre nick. Vous pouvez l’utiliser dans toutes sortes de
situation, par exemple :
/joli /me pense que $me est un joli nick !
/offre /me offre mIRC version 5.31, faites "/ctcp $me xdcc
send #1" pour le recevoir.
/away /me est parti ( $1- ) | /away $1- | /say Les
messages pour $me seront stockes.
Ou donnes un alias :
/nick /say préfère $1 à $me | /nick $1
essayez et changez votre nick alors par "/nick
<nouveaunick>"
$read [-nl#] <fichier.txt> cet
identificateur est marrant. Il choisit une ligne au hasard
dans le fichier et insère cette ligne dans l’alias. Cette
ligne peut contenir du texte, et, aussi, des commandes ! De
plus $!read qui est la même que $read sauf qu’il n’est pas
évalué la première fois qu’il est inséré dans les routines
d’alias. Ceci est pratique si vous avez besoin d’évaluer le
$read a chaques fois. Le paramètre -n évite l’évaluation de la
ligne, il fait en sorte que la ligne soit traitée comme du
texte ! Par exemple :
/rigolo /say $read c:\mirc\rigolo.txt
/kick /kick # $1 $read c:\mirc\kicksrigolo.txt
/débile /say $read -l5 debile.txt
$readini [-n] <fichierini>
<section> <item> Similaire a $read cet
identificateur lis des items d’un fichierini. Il est utilisé
avec la commande /writeini. Les deux utilisent les routines
standard de windows pour écrire et lire dans les fichiers ini.
On pense que les commandes $readini et /writeini vont ouvrir
de nouvelles possibilités pour écrire vos propres actions
automatiques sur IRC. Le paramètre -n évite l’évaluation de la
ligne.
$url Cet identificateur contient la page
que votre navigateur WWW Netscape vous montre actuellement.
Exemples :
/montre /say He, j’ai trouve une super page : $url
/mu /me trouve cette URL géniale : $url
$ip Votre adresse IP.
$server Le serveur que vous
utilisez.
$active Le nom de la fenêtre active dans mIRC.
$time L’heure sur votre PC.
$away Vous dit si vous
êtes marques comme away ou non.
$ticks Le nombre de ticks
depuis que votre OS a été démarre.
$idle Le temps idle qui
est retourne par les commandes CTCP userinfo et finger.
$online Le nombre de secondes passes depuis que vous êtes
connectes.
$version La version de mIRC.
$ctime Le
nombre de secondes depuis le 1 janvier 1970 a 00:00:00 GMT.
$asctime(N) La valeur de ctime en texte.
$day Le jour
courant (Monday, Tuesday...) désole, mais c’est en anglais
$date La date (au format européen)(OUI ! mIRC n’a *pas*
été fait aux USA) alternativement, utilisez $adate
(américain), $fulldate ou $day.
$duration(secondes)
Traduit les nombres tels 123456 en 1day 10hrs 17mins 36secs.
$logdir, $getdir, $wavedir, $mircdir, $mididir,$script et
$scriptdir Le chemin de ces répertoires.
$mircini Le
chemin complet de l’ini que vous utilisez.
$nopath(filename) retourne le nom de du fichier sans son
répertoire.
$nofile(filename) le contraire de la commande
précédente.
$exists(filename) Vérifie si le fichier
existe. (retourne $true ou $false)
$findfile(dir,filename,N) cherche dans le répertoire la
Nième occurrence du fichier spécifie.
$ddename Le nom du
serveur DDE de mIRC.
$abs(N) Retourne la valeur
absolue du nombre N.
$chr(N) Retourne le caractère ayant
pour code ascii N.
$asc(C) Retourne le code ascii du
caractère C.
$len(texte) Retourne la longueur du texte
"texte".
$upper(texte) Retourne le texte en majuscules.
$lower(texte) Retourne le texte en minuscules.
$left(texte,N) Retourne les N caractères de gauche du
texte.
$right(texte,N) Retourne les N caractères de droite
du texte.
$mid(texte,S,N) Retourne les N caractères du
texte en partant de S
$pos(chaîne,souschaîne) Retourne la
position de souschaîne dans chaîne.
$replace(chaîne,souschaîne,replacement) Remplace
souschaîne dans chaîne.
$remove(chaîne,souschaîne) Enlève
souschaîne de chaîne.
$strip(texte) Enlève tous les gras,
soulignes, inverse, et les couleurs d’un texte.
$count(string1,string2) Retourne le nombre d’occurrences
de string2 dans string1.
$str(text,N) Retourne le texte
répète N fois.
$rand(X,Y) Retourne un nombre au hasard
entre X et Y.
$lines(file) Retourne le nombre de lignes du
fichier spécifie.
$usermode Retourne votre mode
courant.
$nick(#,N) Retourne le Nième nick sur le channel
#.
$snick(#,N) Retourne le Nième nick sélectionné sur le
channel #.
$opnick(#,N) Retourne le nick du Nième op sur
le channel #.
$nopnick(#,N) Retourne le nick du Nième
non-op sur le channel #.
$vnick(#,N) Retourne le nick du
Nième voice sur le channel #.
$nvnick(#,N) Retourne le
nick du Nième non-op et non-voice sur le channel #.
$comchan(Nick,N) Retourne les channels sur lesquels vous
et nick sont.
$query(N|Nick) Retourne la Nième fenêtre de
query que vous avez ouvert.
$chat(N) Retourne le nick de
la Nième fenêtre de dcc chat que vous avez ouvert.
$fserv(N) Retourne le nick de la Nième fenêtre de serveur
que vous avez ouvert.
$send(N) et $get(N) Retourne le nick
de la Nième fenêtre de send/get.
$notify(N) Retourne le
Nième nick dans la liste de notify en ce moment sur IRC.
$token(N,C,texte) Retourne le Nième token du texte séparé
par le caractère C.(C est le code ascii du caractère)
$addtok(texte,token,C) Ajoute token a la fin du texte
uniquement si il n’est pas déjà dans le texte.
$findtok(texte,token,C) Retourne la position du token dans
le texte.
$gettok(texte,N,C) Retourne le Nième token dans
le texte. (aussi N-, N-M)
$instok(texte,token,N,C) Insère
un token a la Nième position dans le texte même si il existe.
$remtok(texte,token,C) Supprime 1 token du texte.
$reptok(texte,token,new,C) Remplace 1 token dans le texte.
Pour les identificateurs précédents, vous pouvez
spécifier N=0 (zéro) pour récupérer le nombre total de
nicks/channels/tokens etc. pour cet identificateur.
$snotify Retourne le nick couramment sélectionne dans
la fenêtre notify.
$address Retourne l’adresse complète de
l’utilisateur qui a lance la ligne remote.
$address(nick,type) Scanne la liste interne des adresses
et retourne l’adresse d’un utilisateur s’il y en a de trouvé.
$maddress Retourne l’adresse qui corresponds à celle de
l’utilisateur pour un événement ou un remote.
$maddress(address) Retourne une adresse correspondant à la
liste des utilisateurs remote.
$level(address) Recherche
une adresse correspondante dans la liste des utilisateurs
remote et retourne son niveau.
$ulevel Retourne le niveau
d’utilisateur qui correspond à un événement.
$clevel
Retourne le niveau de commande qui correspond à un événement.
$dlevel Retourne le niveau d’utilisateur par défaut
$mask(address,type) Retourne l’adresse avec le masque
spécifié.
Les identificateurs et les variables peuvent
être places dans des crochets.
Exemple : /echo
$right(3,$left($len(pouet),ToMooOrNotToMoo)) donne 'Moo'
Identificateur avec des paramètres de propriétés.
De nombreux identificateurs peuvent être utilises avec
des paramètres spéciaux. Il est ainsi plus simple de se
souvenir de leur syntaxe et aide beaucoup dans les scripts.
Leur syntaxe est $identificateur(N,#,nick).propriété
$server(N|nick) Donne accès a la liste des serveurs
dans File/Setup/IRC_Servers.
$server(N) pour l’adresse,
.desc pour la description, .port pour le port, .group pour le
groupe.
$ial(mask,N|nick) Donne aces a la liste d’adresse
interne.
$ial(mask,N) pour l’adresse complète, .nick pour
le nick, .user pour le nom d’utilisateur, .host pour l’hôte et
.addr pour l’adresse.
$url(N) Donne aces a la liste des
URL.
$url(N) pour l’adresse, .desc pour description,
.group pour le préfixe
$chan(N|#) retourne de nombreux
paramètres du channel sur leque vous êtes.
$chan(N|#)
retourne le nom de channel, .topic, .mode, .key, .limit ...
$chat(N|nick) nick, .ip, .status (active, waiting,
inactive)
$fserv(N|nick) nick, .ip, .status, .cd
(répertoire courant)
$get(N|nick) nick, .ip, .status,
.file, .size, .rcvd, .cps, .pc
$send(N|nick) nick, .ip,
.status, .file, .size, .sent, .lra, .cps, .pc
$timer(N)
Retourne les timers activés.
$timer(N) pour l’id, .com,
.time, .reps, .delay, .type
$group(N|name) identificateur.
$group(N) donne le nom de groupe.
$group(N).status et
$group(name) vous dit si le groupe est active ou pas.
Identificateurs définissables par l’utilisateur.
(Section écrite a l’origine par Li0nheart)
Comme vous venez de le constater, mIRC a un grand nombre
d’identificateurs intégrés que vous pouvez utiliser dans vos
alias et remote. Il est aussi possible de créer ses propres
identificateurs, et ils peuvent être configurer pour faire
virtuellement tout ce que vous voulez ! Les identificateurs
sont programmes dans la section alias et ils ressemblent comme
deux gouttes d’eau à des alias, sauf qu’ils se teramoint par
/return X. Vous pouvez faire retourner tout ce que vous
voulez. Par exemple, la somme de deux nombres.
/somme {
%temp = $1 + $2
return %temp
}
Maintenant, il est possible d’utiliser
l’identificateur $somme partout dans des alias, popups ou
remote. Par exemple, dans un popup :
Add:/say la somme de 45 et 78 est $somme(45,78)
Ou l’alias Alias:
/add /say la somme de $1 et $2 est $somme($1,$2)
(par
la même occasion, il ne sert a rien de faire une commande
/somme... qui ne marche pas)
Tous les paramètres donnes a un identificateur sont sépares
par des virgules. Vous pouvez utiliser toutes les instructions
du type if/then/else dans les définitions identificateur. Vous
pouvez par exemple vérifier que tous les paramètres sont la,
et retourner une erreur dans le cas contraire. Par exemple,
cette routine calcule quel pourcentage X par rapport à Y.
/pourcent {
if ($1 == $null) || ($2 == $null) { return Erreur, pas assez de paramètres }
if ($2 != 1) { %moitie = $2 / 2 } | else { %moitie = 1 }
%toto = $1 * 100
%pourc = %toto / $2
%reste = %toto % $2
if (%pourc == 0) { goto return }
elseif (%reste >= %moitie) { inc %pourc }
:return
return %pourc
}
la première ligne s’assure que tous les paramètres sont là,
le reste est le calcul du pourcentage, ou un morceau est là
pour s’assurer que le total fait 100%. L’identificateur
devrait être appelé avec, par exemple, $pourc(56,100) qui
retournerais 56%.
Les nombres ne sont pas la seule chose qu’un identificateur
peut retourner. Il peut aussi retourner du texte, ou des
combinaisons de texte et de nombres, par exemple, un format
d’heure américain (7:52 pm) :
/atime {
set %hr $token(1,58,$time)
set %min $token(2,58,$time)
if (%hr == 0) { set %hr 12 | set %sub am }
elseif (%hr < 12) { set %sub am }
elseif (%hr == 12) { set %sub pm }
else { %hr = %hr - 12 | set %sub pm }
return %hr $+ : $+ %min $+ %sub
}
Avec un peu d’imagination, vous pouvez faire des
identificateurs pour tout ce que vous voulez. Par exemple,
parler en verlan ou mettre en couleurs toutes les lettres.
Amusez-vous bien !